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 SILVER SPOONS, BUBBLES AND FIRE (YUN+JAE)

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Kim Jae Sun
MessageSujet: SILVER SPOONS, BUBBLES AND FIRE (YUN+JAE)   Mar 20 Sep - 18:25


SILVER SPOONS, BUBBLES & FIRE
La salle du restaurant était pleine à craquer. En tous sens s’agitaient les serveurs et les convives réunies pour une seule et unique raison : l’anniversaire du fils de Kim Ji-Hyuk. Pourtant, même si les rires gras de certains invités venaient parfois troubler le demi-calme de la soirée, à la mention d’une anecdote par un homme qui se prenait pour plus riche qu’il ne l’était réellement, le principal concerné de la soirée était bien loin de s’amuser. Assis au fond de son siège, coincé entre ses deux parents qui aimaient l’encadrer et prouver à quel point leur famille était unie, il attendait avec une impatience folle que se calment les festivités et que les invités daignent rentrer chez eux. Il s’agissait avant tout de personnes de l’entourage de ses parents, des collègues, des amis. Si ses cousins et cousines étaient présents, ils se trouvaient bien trop loin pour qu’il puisse leur parler, sans oublier que leur attitude condescendante et pompeuse aurait dissuadé quiconque de leur adresser un mot. Alors, au milieu des conversations au moins aussi ennuyeuses que critiques, Jae Sun regardait les bulles qui se déposaient sur les parois de son verre de champagne, laissant ses doigts jouer distraitement avec le manche de l’une des fourchettes qui se trouvait à sa gauche et dont il ne s’était servi une seule fois depuis le début du repas.

Trois heures plus tard, ils étaient encore là. Le propos était devenu économique et politique. On lui demandait son avis sur l’inflation, sur les nouvelles mesures mises en place afin d’aider l’économie mondiale. Il s’en moquait. Les questions entraient par une oreille et sortaient par l’autre, provoquant l’agacement du pianiste qui, quand le rire de sa cousine résonna à quelques sièges de l’endroit où il était lui-même installé, lui adressa un regard noir. Elle avait terminé ses études depuis longtemps déjà et savait que la réponse qu’il venait de donner était fausse. Évidemment qu’elle l’était, rien ne l’intéressait moins que l’économie. Il aurait donné n’importe quoi pour changer sa place avec un parfait inconnu dont on n’attendait rien. N’importe quoi. Malheureusement, il ne le pouvait pas et son exaspération n’en était qu’accrue. Le dessert finirait bien par arriver, mais il était depuis bien trop longtemps occupé à réprimer l’envie folle de hurler à toutes les personnes présentes qu’il aurait préféré ne pas les voir. Il aurait voulu, comme tant d’autres, fêter son anniversaire simplement, avec des amis. Mais d’amis, il n’en avait que bien peu.

Ses lèvres embrassèrent une ultime fois les rebords de son énième verre de champagne, qu’il reposa vide sur la table avant de se lever avec toute la lenteur qui était de mise en présence de ses parents. Il prit le soin d’omettre où il se rendait, considérant que l’on imaginerait facilement qu’il allait aux toilettes, même si son géniteur n’acceptait pas l’idée que son fils puisse quitter la table où se trouvaient ceux qui étaient venus fêter son anniversaire, puis s’éloigna du petit groupe. Qu’ils restent à leurs conversations futiles, ils n’avaient pas besoin de lui pour refaire le monde comme s’ils en étaient les rois. Les discours fermés d’esprit au sujet de l’argent, de l’éducation et de la sexualité. Les projets de mariages qui se faisaient et défaisaient à mesure que s’écoulait le champagne. Et parlait-on seulement du caviar que son père avait fait commander spécialement pour l’occasion et qu’on l’avait contraint à manger ? Jae Sun avait envie de vomir à la simple idée de retrouver ceux qu’il venait de quitter et, plutôt que rester dans le hall de l’établissement, il se dirigea vers la sortie pour retrouver la rue.

Il était tard, l’air était frais. Le sentiment de nausée que ressentait le pianiste s’amplifia sensiblement et il dut fermer les yeux en se tenant le ventre pour ne pas rendre le peu de nourriture qu’il avait avalé au cours de la soirée. Jamais jusqu’alors n’avait-il connu pire anniversaire. Ennuyeux, oui, mais pas aussi désagréable. Profondément insatisfaisant. Malheureusement, il n’avait d’autre solution que d’assister à des fêtes aussi cérémonieuses. Il ne supportait plus tous ces regards braqués sur lui à longueur de repas, semblant attendre un faux pas, un mot de travers, un regard qui aurait pu trahir ce qu’il pensait vraiment. Ah, il détestait la famille dans laquelle il était né. Il détestait cet argent qui devait, selon certains, justifier son bonheur. Mais il n’était pas heureux, pas le moins du monde, même. Pouvait-on seulement comprendre ça ?

Au coin du bâtiment, il s’arrêta et posa son dos contre le mur, fermant les yeux en un soupir profondément las. Combien de temps cela allait-il encore durer ? Ses parents allaient-ils ouvrir les yeux un jour ? Jae Sun posa les paumes au niveau de ses joues, puis le dos de ses mains, avant de souffler en constatant qu’elles étaient anormalement chaudes. Ces quelques verres de champagne lui étaient montés à la tête plus rapidement qu’il ne l’aurait pensé ; pas très étonnant, compte tenu de sa constitution assez faible. Il défit d’une main les premiers boutons de sa chemise après avoir défait le nœud papillon qui l’étranglait. Pourquoi était-il encore là ? Après avoir poussé un énième soupir, il quitta son point d’appui et fit quelques pas en chancelant pour rejoindre la rue.

Il devait rentrer. Partir. N’importe quoi aurait fait l’affaire, en vérité, tant que ce n’était pas retourner à l’intérieur de ce restaurant pour subir la fin de la soirée. À cette pensée, les yeux de l’étudiant en économie se posèrent sur le bâtiment, il fronça les sourcils. De toute façon, ils se moquaient bien de savoir où il était, tant qu’ils pouvaient continuer à cracher leur venin infect sur ceux qu’ils trouvaient inférieurs. Leur propre fils en faisait partie. En avaient-ils seulement idée ? Un ricanement se perdit dans l’air quand il y songea. Il tourna les talons pour s’éloigner, mais il était trop perdu dans ses pensées pour constater que quelqu’un se trouvait sur son chemin et, l’alcool aidant, il perdit l’équilibre et se retrouva au sol en un gémissement pénible.

« Aaah, désolé. » Il se redressa de façon incertaine, en massant d’une main le poignet qui avait encaissé le choc. «  Vous n’av… » La suite de sa question mourut quelque part entre son esprit et ses lèvres quand il reconnut la personne qui se trouvait face à lui. Encore. Mais il n’avait pas la force de jouer son rôle ce soir. « Vous n’avez rien ?  »
GOYANGI
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Choi Yun Seong
MessageSujet: Re: SILVER SPOONS, BUBBLES AND FIRE (YUN+JAE)   Mer 12 Oct - 19:20


silver spoons, bubbles and fire

Il avait regardé la nuit tomber depuis l'immense baie vitrée de son appartement, attendant avec impatience que le temps passe plus vite, et que le silence fasse place au bruit. Il était avachi sur son canapé, la tête rejetée en arrière, regardant du coin de l’œil vers la droite, afin d'apercevoir de la lumière provenant des rues à quelques étages en dessous de son lieu de vie. Les lampadaires devaient certainement éclairées les piétons depuis plusieurs dizaines de minutes maintenant, mais il n'avait envie de rien. Lui qui n'aimait pas le silence d'habitude, il était resté toute la journée plongé dans cette lourde atmosphère. Son chat était venu se poser à ses côtés, bien trop ennuyé par le simple fait que son maître reste ainsi, inerte, durant des heures. Il scella ses paupières, ne laissant plus aucune faisceau lumineux entrer en contact avec sa rétine, aussi faible fusse-t-il. Son ventre bafouilla quelques sons incompréhensibles pour qui que ce soit, mais significatifs pour Yun Seong. Il avait faim, et il allait devoir se lever de son cocon de chaleur pour se chercher quelque chose à manger.

Ce fut avec la plus grande des motivations qu'il posa ses mains sur le tissu du canapé, afin de s'aider à lever le reste de son corps, qui suivit non sans mal. Ses pieds le menèrent à la cuisine, jusqu'à ce que ses doigts se posent sur la poignée du réfrigérateur pour la tirer vers lui. Il observa l'intérieur qui n'était pas beaucoup rempli avec un regard vide, sans vraiment voir ce qui traînait çà et là sur les étagères blanches, conservé au frais. Il laissa ensuite la porte se refermer toute seule tout en se dirigeant comme un zombie vers sa chambre, afin d'y prendre quelques affaires au hasard pour ensuite prendre le chemin de la salle de bains. Une petite douche ne lui ferait sans doute pas de mal, et cela lui donnerait peut-être la pêche pour aller chercher quelque chose à grignoter dehors. Il n'en était pas convaincu mais de toutes façons, il n'avait pas vraiment le choix. Avant que cette journée ne se termine, il devait lui rendre visite. Cela serait certainement la plus dure tâche de l'année, mais il le devait, par respect. Une grande bouffée d'air remplit ses poumons, puis il retira tous ses vêtements pour entrer dans la douche vitrée.

L'eau coula sur sa peau, frissonnant au contact des gouttes d'abord glacées, se réchauffant au fur et à mesure qu'elles roulaient sur lui. Bientôt de la fumée s'échappait du pommeau de douche, laissant tomber un jet plus que bouillant sur l'humain qui se tenait en dessous. Il ne savait comment s'y prendre, devait-il parler, lui raconter ses journées ou bien garder le silence et prier pour qu'il soit dans un monde meilleur. Les autres gens, ils s'y prenaient de quelle façon pour ce genre de choses ? Sa tête était dirigée vers le haut, recevant l'eau en premier, qu'il avait refroidi afin de ne pas s'ébouillanter. Finalement, sans voir le temps passer, il resta un bon moment dans la douche. Sur le miroir en face de lui, il n'y avait que de la buée, son reflet n'était qu'à peine visible. Il passa alors sa main sur la surface froide afin de le libérer du poids de la vapeur d'eau stagné dessus depuis le début de sa douche. Sa salle de bains ressemblait plus à un sauna qu'à un simple lieu où l'on faisait sa toilette. Il soupira pour la énième fois en s'habillant puis il se donna contenance tout en coiffant correctement ses cheveux. Ses mèches avaient repris sa couleur naturelle, noire, il avait voulu leur redonner une certaine liberté pour cette période, et il ne prévoyait pas de faire de nouvelle coloration pour le moment. Il voulait leur laisser le temps de se reposer aussi.

Il n'avait pas traîné pour se retrouver dehors, sous un manteau épais avec une grosse écharpe autour du cou afin de se protéger du froid qu'il faisait à l'extérieur. Son chat n'avait pas vraiment apprécié que son jeune maître s'en aille, mais Yun Seong lui avait promis qu'il ne reviendrait pas trop tard. Rassuré par cette promesse, il partit donc dans les rues de Séoul pour chercher un magasin ouvert pour prendre un repas à emporter, lequel pourrait être partagé avec la télévision et son adorable boule de poils. Il traîna dans les abords de Gangnam, parce que ce quartier était calme et généralement, des boutiques et restaurants étaient encore ouverts. Il voulait se faire plaisir. De plus, l'urne de son tuteur se trouvait dans un funérarium du quartier riche, alors … Ce jour-là était celui de sa mort, et  Yun se devait d'aller lui rendre visite, même rien qu'une minute. Pour cette occasion, il avait d'ailleurs sortit son plus bel ensemble de vêtements ; un costume tout de noir, élégant, sobre. Il n'était pas très à l'aise dans cette tenue, mais il avait tenu à faire un effort pour ce jour. Heureusement encore, son long manteau cachait ce qu'il avait dessous. Il continuait de marcher, totalement dans son monde, lorsque quelqu'un le percuta. Il ne fit pas immédiatement attention, baissant le regard sur la personne au sol sans vraiment le voir. Ce fut certainement sa voix qui le fit tilter sur l'identité de son vis-à-vis. Par réflexe, sa main vint attraper le poignet qui était massé par la personne tombée. « Tu as mal ? » Toujours aussi direct. Son naturel allait finir par être mal pris un jour. Enfin … Cela était déjà arrivé à de nombreuses reprises, mais passons.

Il regarda de plus près l'étudiant qui se tenait debout devant lui, avec un peu de mal à rester correctement en place. « Tu as bu ? Jae Sun, est-ce que tu vas bien ? » Son ton trahissait une certaine inquiétude, tout le reste venait de s'envoler comme si ses précédentes pensées n'étaient pas aussi importantes que ce qu'il avait sous les yeux. « Viens, on va passer dans la pharmacie du coin pour lui demander ce qu'on peut mettre sur ton poignet. Si tu peux le bouger, ça ne doit pas être cassé. » Il ne lui laissa pas le temps ni même le loisir de répondre qu'il attrapa sa main et le tira à sa suite.
GOYANGI


the way you cry, the way you smile. naege eolmana keun uimiin geolkka ? Hagopeun mal, nohchyeobeorin mal. Gobaekhal tejiman geunyang deureoyo I’ll sing for you. Geunyang hanbeon deutgo useoyo
exo, sing for you
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Kim Jae Sun
MessageSujet: Re: SILVER SPOONS, BUBBLES AND FIRE (YUN+JAE)   Dim 16 Oct - 22:57


SILVER SPOONS, BUBBLES & FIRE
Les années se suivaient, ressemblant toujours à la précédente, sans aucune exception. Chaque anniversaire était marqué par la même fête ennuyeuse où étaient invitées des personnes que Jae Sun ne souhaitait pas forcément voir. Il détestait les regards désobligeants que l'on posait sur lui lorsqu'il était incapable de répondre à une question pourtant "logique" ; il haïssait les rires des membres de sa propre famille qui, après s'être vantés de leur dernière réussite, lui demandaient de parler des siennes. Mais ce que Jae Sun détestait par-dessus tout, c'était l'air suffisant qu'arborait son père, le sourire vainqueur, à peine masqué, qu'il affichait lorsqu'il était persuadé d'avoir raison et de ne pouvoir être contesté. Rien que pour cela, il aurait souhaité posséder tout le savoir du monde, lui expliquer haut et fort que ce n'était pas l'argent qui ferait de lui une personne respectable. Sa femme n'était malheureusement pas mieux : elle avait pour les personnes différentes un mépris à peine dissimulé, que partageait son mari, et se plaisait à exprimer à voix haute des opinions bien trop arrêtées pour que Jae Sun puisse les accepter. L'idée de passer une soirée de plus en compagnie de ces personnes n'enchantait pas l'étudiant. Maintenant, il n'avait plus qu'à se débrouiller pour ne pas rester seul dans la rue, à attendre que le temps passe ou qu'on vienne le chercher.

Ce qu'il ne pensait pas, cependant, en abandonnant la salle de réception dans laquelle il était resté enfermé bien trop longtemps à son goût, c'était qu'il le faisait pour retomber nez-à-nez avec cette personne. Toujours la même. Toujours lui. C'était à se demander s'il n'avait pas commis un crime envers une quelconque divinité pour mériter de se retrouver face à cette même personne de si nombreuses fois en si peu de temps. Avait-il offensé quelqu'un, là-haut ? D'abord la fête, ensuite ça ? Il ne voyait pas d'autre solution. Il n'avait pas la patience de jouer au parfait petit garçon, alors il se contenta de continuer à masser son poignet quelques instants, alors que lui échappait une question et qu'il reposait les yeux sur le surveillant, qu'il avait reconnu en dépit de son changement de couleur de cheveux. Le regard aux coins légèrement retombants de l'étudiant glissa d'ailleurs brièvement sur ce détail, s'y attardant un instant avant qu'il ne repose les yeux sur son poignet en percevant la question. « Non, ça va. » Répondit-il, l'alcool ne lui permettant pas vraiment d'avoir mal pour l'instant. À la seconde question, cependant, Jae Sun posa un regard vague sur l'homme qui s'adressait à lui et son expression se renfrogna légèrement. « Ça vous regarde ? »

Il n'était pas en état de réaliser le ton que son interlocuteur employait. Il ne voyait que l'autorité qu'on essayait d'avoir sur lui une fois encore. Ce soir, il ne pouvait pas accepter que l'on tente de contrôler ce qu'il pensait, disait ou faisait ; il ne souhaitait rien de plus qu'un peu d'espace pour respirer, que la chance de retrouver une liberté qu'on lui avait volée bien trop tôt pour qu'il puisse en profiter. Chaque année, à son anniversaire, il réalisait à quel point il se leurrait le reste du temps. Alors, les yeux rivés sur le surveillant, il balança tout le poids qu'il pouvait sur ses pieds afin d'empêcher le surveillant de le traîner plus loin et pinça les lèvres tout en espérant extirper sa main de la prise de l'autre homme. « On n'est pas à la fac, pas besoin de vous soucier de ça ! » Il n'en pouvait plus de le voir encore et toujours sur son chemin. Où qu'il aille. Quoi qu'il fasse. « Puis mon poignet va très bien ! » Ajouta-t-il en tordant son poignet afin de se défaire de la prise du surveillant, sans cesser de s'agiter.

C'était lui, encore lui. Toujours ce même homme qui se trouvait sur sa route et le ramenait à la réalité. Un soupir lui échappa et il abandonna la lutte en constatant que le surveillant était plus fort que lui et que son poignet lui faisait plus mal qu'il le pensait à l'origine. Il avait bu, il était épuisé, autant physiquement que mentalement, par les cours et par la vie stressante qu'il menait. Comment aurait-il pu aller bien ? Comment pouvait-on seulement lui poser la question en le voyant dans son état ? Il était propre sur lui, soigneusement vêtu, à l'exception des quelques boutons qu'il avait défaits, mais son visage n'avait rien de celui d'un homme dont c'était l'anniversaire. À quoi bon fêter un an de vie supplémentaire si l'on n'avait pas l'impression de vivre réellement ? « Désolé, je… J’ai un peu trop bu. Je voulais pas vous déranger. Je peux partir maintenant ? »

Sur ces quelques mots, il feignit un sourire, comme ceux qu’il accordait si souvent à ses parents. Un sourire vide, forcé à souhait, conçu pour ceux qui ne cherchaient pas la sincérité, mais l’image proprette et polie qu’on lui avait demandé de renvoyer.
GOYANGI
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